Il tombe une pluie très fine qui nous oblige à mettre nos ponchos. Mais elle ne durera pas.
Nous quittons le gite à 7:30 et le pas est bon. Tellement que nous atteignons Ventosa 7 kilomètres plus loin dans le temps de le dire. Un bar est ouvert et la pause est plus que délicieuse. Les connections Internet sont moins fréquentes dans les gites que nous fréquentons ces jours-ci et ce bar nous permet de prendre nos mails et de mettre une photo sur le blog.
Le temps est incertain mais heureusement, nous nous trouvons toujours dans une zone sans pluie mais entourée de gros nuages. Le vent est fort et les vignes omniprésentes.
Nous atteignons Najera vers 12:30 et voyons nos deux désagréables voisins de dortoir de la veille entrer dans une auberge locale. Nous faisons une pause près de la rivière en se réjouissant de ne plus les avoir dans les jambes. Le temps est maintenant passablement dégagé.
Nous sortons de la ville et nous attaquons les derniers 7 kilomètres. Peu de temps après, nous devons céder la route à un troupeau de moutons impressionnant. S'il n'y en a pas 500, il n'y en a pas un.
Les derniers kilomètres sont longs et le clocher d'Azorfa est long à se pointer. A chaque tournant du chemin, on s'attend à le voir. La route est longue et la fatigue commence à envoyer des signaux dans le corps.
A 14:10, nous mettons enfin les pieds dans le village et l'auberge n'est pas très loin. Comble de malheur, nos deux moineaux de la veille nous suivent et se dirigent vers la même auberge que nous.
C'est plutôt inhabituel comme est conçu le gite. Que des chambrettes de deux lits avec fenêtres et porte individuelle. Et qui sont nos voisins ? N'y aurait-il pas pu y avoir une autre façon de nous enseigner la tolérance que celui-ci ? On ne prend pas de chance et on met les bouchons pour dormir. Pour ajouter à l'insulte, le gite est radin sur l'eau chaude et c'est le festival de l'eau tiède. Pas assez chaude pour le rasage et la douche, même plutôt fraiche, et trop chaude pour le brossage de dents. Et comme presque partout, pas de savon pour les mains et encore moins de séchoir à mains.
Mon ampoule drainée de la veille s'est remplie à nouveau et elle a même fait un petit tout à côté. On ressort le kit de couture et on lui refait une beauté. La trousse de premiers soins sert à notre grand déplaisir.
Demain, 15 kilomètres pour Santo Domingo de la Calzada, la ville du Pendu Dépendu.
vendredi 16 avril 2010
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Salut comment ca va,D'apres les photos le temps semble incertain,Les photos sont encore époustouflantes.Coté compagnons de voyage,pas fort aujourd'hui mais bon peut-etre pourrez vous les semer demain.Etes-vous touché par la pluie de cendres qui tombe pres que partout en Europe du a un volcan qui qui s'est activé en Islande je crois.Depuis quelques jours le trafic aérien est tres perturber,nuage de cendre partout comme dans les films.J'espere que ca ne vous toucheras pas.Ce matin 7h00 iltombe quelque brins de neige brrr et c'est pas chaud.Bonne soirée et bonne marche pour demain.xxxxMartine
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